Une qualité qui fait avancer VS un défaut qui immobilise

Savez-vous quelle est la plus grande qualité d’un(e) entrepreneur selon moi ? Et le plus grand piège auquel il est confronté ? Je vous les dévoile dans ce billet.

La curiosité, un vilain défaut ?

J’ai accompagné des dizaines d’entreprises. Celles qui existent toujours et qui évoluent sans cesse sont portées par des personnes CURIEUSES. Des personnes qui possèdent un esprit ouvert, qui voyagent, parfois juste dans la ville d’à côté, qui se posent, qui réfléchissent, qui s’intéressent à leurs clients et à leurs « concurrents ». Des personnes qui ont le réflexe de travailler régulièrement SUR et pas DANS leur entreprise. Merci à elles (à vous ?), elles m’inspirent !

Soyez curieux !

Savez-vous que la curiosité, c’est une question d’habitude ? Ça s’apprend, ça s’entretient, ça prend un peu de temps et ça nourrit vraiment. Elle nous donne la soif d’apprendre : c’est l’envie de savoir, de découvrir, de comprendre, d’apprendre, d’être confronté à la nouveauté, de remettre les choses en question, de chercher des informations, d’observer, d’analyser, … Ce qui est génial, c’est que l’on peut être curieux de tout, quand on en a envie : quelle liberté, quel pouvoir !

La curiosité, pour moi, c’est un moteur puissant qui vous pousse vers l’avant.

Mon conseil pour les entrepreneurs : Vous désirez ouvrir un bar ou faire évoluer le vôtre ? Prenez le train jusque Louvain, Gand, Liège, Bruxelles, Paris, … Comment sont les bars là-bas ? Qui sont les clients ? Agrandissez votre perception du monde, ouvrez votre cerveau à de nouvelles idées et de nouveaux modes de fonctionnement. Nourrissez-vous des expériences des entrepreneurs qui vous entourent (surtout s’ils sont actifs dans d’autres secteurs). Donnez à votre entreprise la possibilité d’évoluer et de changer, même si au niveau opérationnel cela pourrait provoquer des changements contraignants (chaque chose en son temps).

 « C’est comme ça, c’est comme ça »

« C’est comme ça, c’est comme ça, parce que c’est comme ça ». L’écrire me donne déjà des frissons. Bien qu’il soit utile à petite dose de temps en temps, histoire de reposer un peu son cerveau, le fatalisme est selon moi, le cancer de l’entreprenariat (j’ai presque envie de dire de la vie). On le rencontre souvent dans les entreprises installées, qui manquent de vision, qui sont portées par des entrepreneurs qui subissent leur entreprise. Le fatalisme, ça crée de l’immobilisme. Ça bloque la créativité, ça bloque l’ambition, ça bloque l’évolution. Good news : La fatalité n’est pas une fatalité. CA PEUT ÊTRE AUTREMENT ! Je vous l’assure. Je l’ai expérimenté, je l’ai appris, je l’ai observé.

Mon conseil pour les entrepreneurs : La plupart du temps, les personnes qui ont une attitude fataliste ne se rendent pas compte qu’elles sont coincées là dedans. Quand vous (vous) entendez dire « c’est comme ça, c’est comme ça », ayez s’il-vous-plait le réflexe de vous demander si, justement, ça pourrait être autrement. Essayez d’identifier le blocage : se situe-t-il au niveau des croyances ? De l’environnement/le contexte ? Des capacités/compétences ?

Conclusion

Bonne nouvelle : vous êtes à 100% responsable de votre état d’esprit car vous êtes le créateur de votre vie. Vous avez le pouvoir de changer votre mode de fonctionnement et votre perception du monde. Vous pouvez être plus curieux et moins fataliste.

Vous avez envie de remettre en question votre entreprise/votre projet afin qu’il évolue en même temps que vous ? Contactez-moi, je suis une championne pour chambouler les ordres trop bien établis : info@mariededry.com